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Écoresponsable, de nature!

99% des déchets générés seront recyclés ou compostés

Le plan écoresponsable élaboré pour l'événement implique de nombreuses mesures environnementales. Ainsi, la pesée et la caractérisation des déchets permettra de faire en sorte qu’environ 99% des déchets générés par l’évènement seront recyclés ou compostés, une action majeure pour un évènement d’une telle envergure.

L'achat local pour la nourriture et les plantes nécessaires à la composition des œuvres a été favorisé et des centaines d’arbres seront plantés afin de compenser les émissions de CO2 dues au transport des organisateurs et visiteurs.

C'est avec enthousiasme que la fondatrice et grande architecte de MosaïCanada 150/Gatineau 2017, Lise Cormier, a présenté les partenaires pour le volet écoresponsable de l'événement. Madame Cormier en a profité pour souligner que le site du parc Jacques-Cartier, dont l'accès est gratuit, a atteint le cap des 300 000 visiteurs, soit trois semaines et demie seulement après son ouverture ! Durant certaines journées achalandées, MosaïCanada 150 attire plus de 22 000 personnes.

« L’art de la mosaïculture étant une célébration de la beauté du monde végétal, il est tout à fait naturel que nous déployions les efforts nécessaires pour rendre cet évènement écoresponsable » - Lise Cormier

L’Université du Québec en Outaouais (UQO), notre précieux partenaire

Jérôme Dupras, du Département des sciences naturelles et chercheur à l’Institut des Sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’UQO, a accompagné les organisateurs de MosaïCanada 150 pour élaborer un plan écoresponsable.

Lors d'un point de presse tenu le mercredi 19 juillet, il a souligné l'importance que l'environnement soit au coeur de nos actions personnelles et collectives : « La volonté de MosaïCanada 150 de minimiser les impacts environnementaux de centaines de milliers de visiteurs témoigne de l’engagement de cette organisation, et de ses partenaires, envers le développement durable ».

Jérôme Dupras a expliqué les efforts déployés et les stratégies adoptées par MosaïCanada150 pour répondre notamment à la norme du Bureau de normalisation du Québec (Norme BNQ 9700-253), que ce soit au niveau de la gestion de l’eau, des matières résiduelles (99 % des déchets seront recyclés ou compostés), ou de la plantation de centaines d’arbres pour compenser les émissions de CO2 dues au transport des organisateurs et visiteurs.

La norme BNQ 9700-253: pour diminuer l'empreinte écologique

Reconnue aux échelles nationale et internationale, la norme BNQ 9700-253 vise à la fois à diminuer l’empreinte écologique des évènements et à augmenter les retombées économiques et sociales locales. La norme, développée autour des 16 principes de la Loi sur le développement durable du Québec, se penche sur les principaux aspects de l’organisation d’évènements. En effet, pas moins de 56 exigences particulières visent à intégrer les principes de développement durable à la sélection des fournisseurs, la gestion du matériel, des sources d’énergie et de l’eau, la gestion des matières résiduelles, la sélection de l’alimentation et des moyens de transport.

Pour le professeur Dupras, il s’agit d’une deuxième collaboration. Il a en effet travaillé de près avec les Mosaïcultures de Montréal en 2013, où il a agi en tant que conseiller en développement durable. Tout comme à Montréal, MosaïCanada 150 présente de merveilleuses œuvres d’art horticoles façonnées à partir des plantes. Ce travail de longue haleine a nécessité des mois de préparation et le professeur Dupras a prêté son expertise.

L'ISFORT poursuit ses recherches en sciences naturelles

Le directeur de l'ISFORT, le professeur Christian Messier, qui participait au point de presse, a indiqué que l'Institut des sciences de la forêt tempérée est très fière d'être associée à MosaïCanada150. Il en a profité pour souligner l'importance des recherches en sciences naturelles effectuées par les scientifiques de l'ISFORT, qui est situé à Ripon. Il a donnée l'exemple de l'agrile du frêne. « Nous avons des chercheurs qui s'intéressent à l'agrile du frêne, la gestion des forêts, la coupe à blanc, les coupes partielles. On s'intéresse aussi aux animaux, aux vertébrés, aux poissons. Donc, vous voyez qu'à l'ISFORT, nous touchons à toutes sortes de choses. Nous vous invitons à venir nous voir. »

D'autres partenaires environnementaux à souligner

Pour l’équipe de MosaïCanada150, cette entreprise écoresponsable d’envergure n’aurait pas été possible sans la participation de nombreux partenaires qui, tout au long de l’évènement, ont aidé les organisateurs dans la mise en œuvre et la diffusion de la norme et des actions associées. À cet effet, M. Dupras et Mme Cormier soulignent l’apport essentiel du Réseau des femmes en environnement, du Conseil québécois des évènements écoresponsables, l’Université du Québec en Outaouais, l’Institut des sciences de la forêt tempérée, Taking Roots/Enracine et Enviro Éduc-Action.

Lise Cormier, directrice générale de MosaïCanada 150, est entourée de Christian Messier, professeur et directeur de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l'UQO, Jérôme Dupras, professeur à l'UQO qui a collaboré avec MosaïCanada 150 pour le volet écoresponsable, Geneviève Carrière, directrice générale d'Enviro Éduc-Action, et Maxime Chaumond-Lessard, animateur d'éducation. - Crédit photo: UQO

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